FF4
CHAPITRE 2
PART 2
Booth fit un bond en arrière, Brennan perdit l'équilibre et tomba par terre. Et un homme venait de sortir des buissons. Pas le chasseur. Un autre homme. Mal rasé. Un peu trapu, l'air perdu. Il regarda Booth, prit peur et partit en courant. Brennan et Booth venaient de découvrir qu'ils n'étaient pas seuls à être chassés.
* * * * *
Camille passa sur la plateforme et y rencontra Angela. Elle se demandait depuis un certain temps à quel endroit Brennan et Booth étaient.
« — Angela, Tu n'aurais pas vu Booth?
— Non, pas plus que Brennan... »
Elles esquissèrent un sourire avant de se quitter pour vaquer chacune à leurs occupations. Camille se dirigea donc vers son bureau. Elle s'installa devant son ordinateur et ouvrit un tiroir à la recherche d'une carte de visite. Qu'elle trouva en moins de 5 minutes! Elle regarda un instant le numéro et finalement le composa avec un peu de résistance.
« — Bonjour, ici Camille Saroyan, de l'institut Jefferson.
— Bonjour, comment puis-je vous aider?
— Je voudrais savoir s'il était possible de rejoindre le docteure Brennan. Elle n'a pas fait de rapport depuis un bout de temps et je commençais à me demander ou elle était.
— Hum... Un instant. Docteure Saroyan, Le docteure Brennan ainsi que L'agent Booth ont quitté le canada depuis plus de deux semaines...
— En êtes-vous certaine? »
* * * * *
« — Brennan, comment va ton pied?
— Je n'en sais trop rien... Je ne le sens plus...
— Brennan, réveille-toi. Bones!
— Quoi?
— Ne dors pas.
— Pourquoi? Ce serait tellement bien...
— Si tu dors, je crains que tu ne te réveilles jamais. Il faut qu'on sorte d'ici. Je te l'ai promis. Et je te promets aussi que lorsqu'on va sortir, je t'inviterai à dîner. Dans le resto de ton choix, je paierai l'addition et on ira boire un verre. Un putain de bon verre. On se saoulera la gueule pour fêter la vie. »
* * * * *
Vu de l'extérieur, l'enclos dans lequel plusieurs personnes sont emprisonnées ressemble à un parce entouré de clôture. Un espèce de parc avec énormément d'arbres. Quiconque passait par là n'y voyait rien d'anormal. C'est un garçon de sept ans qui trouva Brennan.
* * * * *
Brennan avait fini par trouver un moyen de faire du feu, et Booth avait imaginé un moyen de s'en sortir. Il enleva sa chemise et trouva un morceau de bois. Petit, fin. Brennan fit un petit feu et Booth brula le bout de son petit bâton. il étendit ce qui restait de sa chemise sur le sol. Une fois le bâton rendu tout noir, il s'installa et écrivit lettre par lettre ce message : « Booth. Brennan. SOS. Piégés. Canada. HELP" Ils se rendirent, lentement, mais sans embuche jusqu'à la grille électrique qui contournait le terrain de chasse de celui qui les avait enlevés. Le problème c'est que la forêt s'arrêtait environ à 20 mètres de la grille. Il arriva à la lisière de la forêt et s'arrêta.
« Temperance. Je vais ramper jusqu'à la grille et je vais essayer de trouver un moyen pour qu'on sorte d'ici. Je reviens... »
Il l'embrassa sur le front et s'engagea à plat ventre vers la grille.
* * * * *
Pour le petit Thomas, derrière la grille c'était un parc interdit d'accès. Mais quand il vit un homme ramper par terre, il se mit à se poser des questions. Il s'avança, et regarda Booth s'avancer. Booth plaça son doigt vis-à-vis ses lèvres pour qu'il ne parle pas. Puis continua son ascension. il arriva près de la grille et se releva juste assez pour pouvoir parler au jeune garçon.
« — Petit. Tu vas me rendre un service. Je suis dans la police, le FBI. Je n'ai pas de plaque avec moi, mais j'aimerais que tu me rendes un grand service qui pourrait me sauver la vie à moi et à mon équipière.
— Je ne sais pas trop...
— Comment tu t'appelles mon garçon?
— Thomas.
— Alors, Thomas. Je voudrais t'expliquer quelque chose, mais je vais devoir faire très vite. Moi et ma coéquipière avons été enlevés. On est prisonnier ici, mais nous avons des amis qui nous attendent chez nous. Je voudrais simplement que tu aille donner ceci au poste de police le plus près. Tu leur expliques que tu m'as vu ici et qu'il ne doivent rien faire sans en avoir auparavant avertit le FBI. Tu peux faire ça?
— Je vais essayer...
— Non, Thomas. Est-ce que tu peux le faire?
— Oui je le peux. »