JE DÉMÉNAGE!

JE DÉMÉNAGE!
VOICI MA NOUVELLE ADRESSE :

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# Posté le vendredi 20 mars 2009 14:29
Modifié le vendredi 20 mars 2009 14:50

FBB 4.3.1

FBB 4.3.1
FF4
CHAPITRE 3
PART 1










« — Bonjour, je suis l'agent Grant, comment puis-je vous venir en aide?
— ...
— Monsieur, pouvez-vous me dire l'endroit ou vous vous trouvez?
— ...
— Nous envoyons une équipe, ne bougez pas. Quelqu'un prendra votre déposition. »
L'agent raccrocha le combiné et jeta un coup d'½il devant son bureau. Un petit garçon, encore tout jeune c'était faufilé vers elle, tenant un morceau de tissus dans ses mains. Elle le fixa un instant, avec son petit air gêné, il semblait ne pas savoir quoi faire, quoi demander...

« — Bonjour, mon garçon, est-ce que je peux t'aider?
— ...
— Qu'est-ce que tu tiens dans tes mains?
— C'est un chandail.
— Ah oui?... Et pourquoi es-tu venu au poste de police avec ce chandail?
— C'est un policier qui m'a dit de venir le porter ici.
— Qui est-ce?
— Je n'en sais rien.
— Tu veux bien me venir en aide, petit? Parce que j'ai de la difficulté à te suivre... tu dois tout me dire.
— Je me promenais... j'ai passé près du parc... vous savez, le parc. Il est interdit d'accès ce parc... Et bien, dans ce parc, il y avait un monsieur. Il m'as donné son chandail et il m'a dit de venir le porter ici. Il m'a dit que vous deviez appeler le FBI. Que c'était important. Il a dit qu'il c'était fait enlever.
— Merci, petit. Je vais m'occuper de tout ça. Tu veux bien me donner le chandail?
— Non.
— Mais pourquoi?.
— Parce que l'angent du FBI m'as dit un secret avant que je m'en aille.
— Est-ce que tu peux me partager ce secret?
— Non.
— Et comment veux-tu que j'aide ton ami si tu ne me donne pas ce morceau de vêtement?
— Il faut en faire une photocopie.
— C'est donc ce que je vais faire, petit.
— Merci. »
Le petit le suivit jusque dans la salle de photocopie. Le policier fit une photocopie couleur du chandail et laissa Thomas partir avec le T-shirt. En marchant vers la porte d'entré, Thomas glissa sa main dans sa poche. Il referma ses doigts sur un numéro de téléphone. Il savait ce qu'il avait à faire. Mais il aurait besoin de l'aide de sa mère.


* * * * *


Brennan et Booth se regardèrent. Déjà 3 jours. Peut-être 4. Le petit Thomas avait-il réussis? Pour eux maintenant, c'était simple. Il fallait attendre. Attendre et survivre. Malgré les blessures malgré la faim. Brennan dormait. Booth passa une main dans ses cheveux. Il faisait froid. De plus en plus froid la nuit. Il prit Bones dans ses bras et alla s'adosser à un arbre. Ainsi, il était coupé du vent par l'arbre. Lui et Brennan se réchauffaient mutuellement, puisqu'elle était adossée sur lui. Ils ne dormirent pas beaucoup. Le froid et le stress que générait cette histoire les tenaient tous deux éveillés...


* * * * *


« — Bonjour, puis-je parler à Camille Saroyan s'il vous plait?
— Bien sur, je vous transfert dans un instant.
— Oui, bonjour, ici le Docteur Saroyan.
— Bonjour...
— Est-ce que je peux vous aider, madame...?
— Madame, Graham. Umh... Oui. Mon fils. Mon fils, Thomas m'a fait une demande plutôt étrange ce matin.
— Oui?
— Il m'a emmené un chandail avec un message écrit dessus. Il m'as aussi donner un numéro de téléphone, le vôtre, en me disant qu'il fallait de je vous parle de ce chandail.
— Qu'est-il écrit sur le chandail, madame?
— Un instant... « Booth. Brennan. SOS. Piégés. Canada. HELP ». Vous y comprenez quelque chose?
— Oui. Merci, madame Graham. Pourriez-vous me donner vos coordonnés, je vais envoyer quelqu'un interroger votre fils et chercher le chandail.
— ... »
Après cette courte conversation, durant laquelle Camille avait essayé de contenir ses émotions, elle appela le chef du FBI. Qui envoya des agents au Canada. Camille, convoqua les scientifique de son département dans son propre bureau. Elle les regarda un à un et prit une grande respiration.
« — Nous avons un énorme problème. Nous en aurons confirmation dans quelques temps mais selon une jeune source, Booth et le Dr. Brennan ont de sérieux ennuis. Et je vais avoir besoin de vous pour résolver cette affaire. J'ai besoin de preuve, j'ai besoin de résultat, et j'ai besoin que vous me rameniez mon anthropologue. »
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# Posté le vendredi 19 décembre 2008 22:40

FFB 4.2.2

FFB 4.2.2
FF4
CHAPITRE 2
PART 2










Booth fit un bond en arrière, Brennan perdit l'équilibre et tomba par terre. Et un homme venait de sortir des buissons. Pas le chasseur. Un autre homme. Mal rasé. Un peu trapu, l'air perdu. Il regarda Booth, prit peur et partit en courant. Brennan et Booth venaient de découvrir qu'ils n'étaient pas seuls à être chassés.


* * * * *


Camille passa sur la plateforme et y rencontra Angela. Elle se demandait depuis un certain temps à quel endroit Brennan et Booth étaient.

« — Angela, Tu n'aurais pas vu Booth?
— Non, pas plus que Brennan... »

Elles esquissèrent un sourire avant de se quitter pour vaquer chacune à leurs occupations. Camille se dirigea donc vers son bureau. Elle s'installa devant son ordinateur et ouvrit un tiroir à la recherche d'une carte de visite. Qu'elle trouva en moins de 5 minutes! Elle regarda un instant le numéro et finalement le composa avec un peu de résistance.

« — Bonjour, ici Camille Saroyan, de l'institut Jefferson.
— Bonjour, comment puis-je vous aider?
— Je voudrais savoir s'il était possible de rejoindre le docteure Brennan. Elle n'a pas fait de rapport depuis un bout de temps et je commençais à me demander ou elle était.
— Hum... Un instant. Docteure Saroyan, Le docteure Brennan ainsi que L'agent Booth ont quitté le canada depuis plus de deux semaines...
— En êtes-vous certaine? »


* * * * *


« — Brennan, comment va ton pied?
— Je n'en sais trop rien... Je ne le sens plus...
— Brennan, réveille-toi. Bones!
— Quoi?
— Ne dors pas.
— Pourquoi? Ce serait tellement bien...
— Si tu dors, je crains que tu ne te réveilles jamais. Il faut qu'on sorte d'ici. Je te l'ai promis. Et je te promets aussi que lorsqu'on va sortir, je t'inviterai à dîner. Dans le resto de ton choix, je paierai l'addition et on ira boire un verre. Un putain de bon verre. On se saoulera la gueule pour fêter la vie. »


* * * * *


Vu de l'extérieur, l'enclos dans lequel plusieurs personnes sont emprisonnées ressemble à un parce entouré de clôture. Un espèce de parc avec énormément d'arbres. Quiconque passait par là n'y voyait rien d'anormal. C'est un garçon de sept ans qui trouva Brennan.


* * * * *


Brennan avait fini par trouver un moyen de faire du feu, et Booth avait imaginé un moyen de s'en sortir. Il enleva sa chemise et trouva un morceau de bois. Petit, fin. Brennan fit un petit feu et Booth brula le bout de son petit bâton. il étendit ce qui restait de sa chemise sur le sol. Une fois le bâton rendu tout noir, il s'installa et écrivit lettre par lettre ce message : « Booth. Brennan. SOS. Piégés. Canada. HELP" Ils se rendirent, lentement, mais sans embuche jusqu'à la grille électrique qui contournait le terrain de chasse de celui qui les avait enlevés. Le problème c'est que la forêt s'arrêtait environ à 20 mètres de la grille. Il arriva à la lisière de la forêt et s'arrêta.

« Temperance. Je vais ramper jusqu'à la grille et je vais essayer de trouver un moyen pour qu'on sorte d'ici. Je reviens... »

Il l'embrassa sur le front et s'engagea à plat ventre vers la grille.


* * * * *


Pour le petit Thomas, derrière la grille c'était un parc interdit d'accès. Mais quand il vit un homme ramper par terre, il se mit à se poser des questions. Il s'avança, et regarda Booth s'avancer. Booth plaça son doigt vis-à-vis ses lèvres pour qu'il ne parle pas. Puis continua son ascension. il arriva près de la grille et se releva juste assez pour pouvoir parler au jeune garçon.

« — Petit. Tu vas me rendre un service. Je suis dans la police, le FBI. Je n'ai pas de plaque avec moi, mais j'aimerais que tu me rendes un grand service qui pourrait me sauver la vie à moi et à mon équipière.
— Je ne sais pas trop...
— Comment tu t'appelles mon garçon?
— Thomas.
— Alors, Thomas. Je voudrais t'expliquer quelque chose, mais je vais devoir faire très vite. Moi et ma coéquipière avons été enlevés. On est prisonnier ici, mais nous avons des amis qui nous attendent chez nous. Je voudrais simplement que tu aille donner ceci au poste de police le plus près. Tu leur expliques que tu m'as vu ici et qu'il ne doivent rien faire sans en avoir auparavant avertit le FBI. Tu peux faire ça?
— Je vais essayer...
— Non, Thomas. Est-ce que tu peux le faire?
— Oui je le peux. »

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 22:31
Modifié le jeudi 13 novembre 2008 14:58

Euh-Hum.






BON, OK. J'N'AI AUCUN TALENTS POUR ÊTRE CONSTANTE.
J'EN SUIS DÉSOLÉ" VOUS FAITES COMME ÇA VOUS TENTE.
SI VOUS VOULEZ SUIVRE ES DEUX FICS, FAITES-LE,
MAIS SACHEZ QUE JE NE METS PAS TOUJOURS
DE SUITES RAPIDEMENT.




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# Posté le mercredi 12 novembre 2008 21:09

DeTouteUrgence Part11

De toute urgence
Chapitre 11


« AAAaaaHHh!!! »

J'étais assise droite comme un piquet dans mon lit, je ne me souvenais même pas de mon rêve, bien que j'en ressente la peur et le stress. J'ai entendu quelqu'un marcher dans la maison. Sur le coup je me suis vraiment demandé qui cela pouvais bien être. Je n'avais pas une seconde pensé à Ryan. Pourquoi? Mystère. C'était comme une amnésie. Je ne me souvenais même pas la mort de ma s½ur. C'est quand j'ai vu Ryan s'encadrer sous le cadrage de porte que tout m'es revenu en mémoire. Les coups de feu, la blessure de Ryan, les cadavres, Harry... J'ai replié mes genoux sur ma poitrine et j'ai laissé mes larmes couler sur mon pantalon de pyjama. Je ne sais pas combien de temps j'ai pleuré ainsi en silence. Il m'a semblé voir le levé du soleil. Ryan était présent. C'était tout ce qui m'importait. Il était juste là. Il ne disait rien. Il n'essayait pas de me dire que tout irait bien, il n'essayait pas de me mentir pour me rassurer. Il me regardait, il passait de temps à autres ses mains sur mes épaules. Il m'apportait des tasses de thé, il m'a baisé le front. Je crois bien que c'est ce simple geste qui m'a le plus rassuré, qui m'a le plus fait de bien. Je n'ai pas bougé de la nuit. Je fixais de temps à autre un point de temps à autre Ryan... Le ciel, le lit. La porte. Comme si ce que je fixais pouvait un jour me ramener ma s½ur. Pourquoi? Pourquoi moi? Cette nuit-là, je me suis bien juré d'attraper le salaud qui était entrain de détruire ma vie. Le fils de pute qui avait volé les futures années que ma s½ur aurait pu vivre. Maudite marde! Plus personne n'était. J'étais la seule « Brennan » de cette famille encore en vie. Il faudra que j'appelle Howard Howard...

Howard Howard. Le père de mon filleule. Son nom... c'est une longue histoire. Ça mère l'a donné à une église. Les s½urs qui l'avait accueillit avait vu une note sur le panier que la mère avait laissée. « Howard ». Ne sachant pas si c'était le nom ou le prénom, les s½urs n'ont pas prit de chance...

Lorsque le soleil s'est levé, j'ai fais comme lui. Je lui ai fait un doigt d'honneur, Ryan m'a lancé un regard désolé. Il est venu pour me prendre dans ses bras, je l'ai repoussé et je suis allée dans la salle de bain. Il fallait que je prenne un bain. Une heure plus tard, je suis sortie. Je me suis fait une toast, que j'ai jetée dans la corbeille, et finalement, ne pouvant plus supporter le silence et l'ennui, je me suis changée et je suis sortie. Ryan me regardait. Il m'a laissé faire. Je suis qu'il a ensuite appelé une protection pour ne pas que je me fasse tué par l'autre trou du cul. Et j'ai couru. J'ai couru tellement que j'en perdais le souffle. L'exercice m'aide à oublier ce qui m'entoure. Ça me fait dépenser l'énergie qui passe dans mes pensées. Ça me fait tellement de bien. J'ai terminé la course à genou devant la porte de l'hôtel. Les joues mouillées de larmes, vide d'énergie, mais avec autant de colère et de plein dans le c½ur. Je ne savais plus quoi faire pour m'en sortir.

J'ai lentement monté les escaliers de l'hôtel. Je suis arrivé à ma chambre et j'ai composé le numéro de l'accueil.

« - Oui?
- Pouvez-vous me faire venir votre meilleur vin s'il vous plait? »
# Posté le mercredi 03 septembre 2008 20:48